📂 Haiti aux Olympiques de 2012
📅 Publié le Jeudi 26 juillet 2012 à 20h42
Deux jours avant le début de la cérémonie d’inauguration des jeux olympiques de Londres, la présence des athlètes haïtiens est annoncée avec la cérémonie de la montée du bicolore au village olympique.
L’équipe haïtienne devant participer à ces olympiades ne comprend que cinq athlètes (ils étaient dix en 2008 à Pékin et huit en 2004 à Athènes). Ils sont deux femmes et trois hommes âgés entre 21 et 30 ans, dont quatre nés en dehors du pays:
♦ Linouse Desravines, née le 10 février 1991 au Cap-Haitien, prendra part aux épreuves de judo;
♦ Moïse joseph, né le 27 décembre 1981 dans l’État de la Floride (USA), s’est inscrit aux courses de 800 mètres;
♦ Jeffrey Julmis qui vit le jour le 28 janvier 1984 en Haïti est l’un des athlètes devant participer à la course de 110 mètres haies;
♦ Samyr Lainé, né le 17 juillet 1984 à New York, qui a déjà représenté le Haiti à plusieurs compétitions internationales, participera au triple saut;
♦ Marlène Wesh, née le 16 février 1991 dans l’État de Virginia (USA) et étudiante de dernière année de la Cremson University, participera aux courses de 200 et 400 mètres.
Anabelle, la protagoniste du roman, ne se résigne pas. Elle part à la recherche de ce qui aurait pu se produire. Ce faisant, elle remet en question l’accompli. Elle n’hésitera pas à se hasarder dans un passé pas trop lointain, mais flou, dût-elle aller jusqu’à dérégler l’horloge et remonter le temps pour actualiser son passé où vivent des hommes qui auraient pu faire son bonheur. Son mariage achevé ne l’achèvera pas.

Il est dans l’histoire des peuples des dates dont on préserve la mémoire et qui inspirent chaque année une réflexion différente. Dates de victoires décisives comme Vertières, de catastrophes comme Waterloo, de tournants historiques comme le Bois Caïman. Le 18 mai 1803, jour où Catherine Flon aurait cousu à l’Arcahaie le premier drapeau haïtien, est une de ces dates. Des factions de l’armée indigène avaient déjà un drapea noir et rouge, mais Dessalines voulait d’un autre qui symboliserait l’union de tous les fils de la patrie. La petite histoire raconte que n’ayant pas de fil à sa disposition, Catherine Flon utilisa ses propres cheveux pour exécuter la commande.
