📂 Quand l’expression du déni de l’autre reflète l’auto-négation de sa propre humanité
📅 Texte publié le Jeudi 25 juin 2015 à 13h47
Ils priaient et étudiaient la Bible dans un des lieux réputés pour être le plus sûr du monde : leur temple, l’Église épiscopale méthodiste africaine Emmanuel. Assis sur un banc pendant près d’une heure, assistant à la rencontre et écoutant les prières et commentaires, un jeune homme de 21 ans qui, dans un acte sacrilège, se lança ensuite dans une tuerie, terrassant neuf membres de cette communauté religieuse, tous des noirs.
Dylan Roof, il s’appelle.
La presse le présente comme un de ces nombreux jeunes américains de race blanche aux méninges boueuses et qui se laissent facilement prendre dans les filets des suprématistes blancs. Ces derniers croient encore dans la théorie de la supériorité des individus de leur race et, dans des élans et des actes empreints de racisme et d’antisémitisme dénient l’essence pleinement humaine des autres dont les noirs, les hispaniques, les asiatiques, les arabes et les juifs. Dylan Roof prit donc cet élan le mercredi 17 juin, dans la ville de Charleston, en Caroline du Sud, aux États-Unis. (suite…)
Il m’est impossible, cette année de te visiter, et d’avoir cette tendre conversation marquant indélébilement chacune de nos rencontres. Tu monopolises pourtant ma pensée cette fin de semaine.
Ces jours-ci des étudiants d’origine haïtienne reçoivent une récompense bien méritée après quatre ans d’études, de recherche dans les écoles secondaires ou universités nord-américaines. Ils ont reçu ou recevront leurs diplômes de fin d’études. Haïti-Référence tient à leur féliciter et leur souhaiter bien d’autres succès surtout sur le marché du travail ou durant leurs études post-secondaires ou supérieures.Nous sommes conscients qu’ils ont déjà reçu bien des conseils de la part de leurs parents, directeurs, conseillers académiques, et surtout de l’invité(e) de marque de la cérémonie de collation de diplômes. Nous ne pouvons toutefois nous empêcher d’ajouter notre voix dans la cohorte. Le nôtre sera plutôt une sorte de demande et une invitation.
Des nouvelles arrivant d’Haïti ces dernières semaines relatent de nombreux actes de violence dont sont victimes des religieux et religieuses catholiques.
La CHR (Conférence Haïtienne des Religieux) s’unit aux autres secteurs de la société pour dénoncer une nouvelle fois la dégradation de la situation du pays et particulièrement cette recrudescence de l’insécurité qui a déjà fait trop de victimes parmi le peuple.