📂 Quand tout un peuple se fourvoie!
📅 Texte publié le Samedi 21 février 2015 à 20h03
Texte reçu le 20 février 2015
De Jean L. Théagène
L’habitude des funérailles symboliques organisées à cor et à cri par les activistes de ce pays interpelle aujourd’hui comme mesure compensatoire la célébration des funérailles réelles de dix-huit jeunes carnavaliers haïtiens et dans le même temps celles d’un gouvernement dont le moins qu’on puisse dire est qu’il est mortifère.
Au fil de la discorde distillée d’abord à petites doses, puis à grandes goulées à un peuple invariablement affamé et assoiffé par les apparatchiks d’un mouvement en constante régression, il parait indiqué de donner à cette phratrie d’autres motifs de vie, de lui offrir d’autres voies d’accès dans sa quête permanente d’un épanouissement et d’un bonheur à la mesure de ses aspirations. La persistance dans l’échec est à nos yeux une démarche suicidaire. Et de tels rendez-vous, répétés à intervalles réguliers, sont indignes d’une collectivité qui a connu dans le passé l’exaltation des “prestations d’étoiles dans un ciel dévasté”. (suite…)
Cet accord est le deuxième document du genre paraphé par des acteurs politiques en deux semaines. Il fit suite au 
Riche, parce qu’à travers des activités tenues un peu partout dans le monde, le nom de notre chère Haïti a été rehaussé et l’excellent travail, dans plusieurs domaines, de certains de nos compatriotes a été reconnu, primé et exposé à des publics qui ignoraient jusque-là notre apport culturel.
