📂 Discours du Gouverneur de la BRH, Jean Baden Dubois, à l’occasion de l’installation du nouveau Conseil d’Administration de la BRH le 31 août 2016
📅 Texte publié le Jeudi 1er septembre 2016 à 12h05
Excellence Monsieur Le Premier Ministre;
Honorable Président de l’Assemblée Nationale;
Messieurs les Honorables Présidents de la Commission des Finances du Sénat de la République et de la Chambre des Députés;
Messieurs les Honorables Parlementaires;
Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances;
Monsieur le Ministre de la Justice;
Madame la Présidente de la Cour des Comptes et Du Contentieux Administratif;
Mesdames, Messieurs les Membres du Cabinet ministériel;
Chers collègues du Conseil d’Administration de la BRH;
Mesdames / Messieurs les représentants du système financier;
Cadres de la BRH;
Distingués invités;
Mesdames, Messieurs,
C’est un grand honneur pour moi d’assumer la présidence du nouveau Conseil d’Administration de la Banque de la République d’Haïti, après ratification du Sénat de la République. Au nom de mes collègues, je remercie le Président de la République son Excellence Monsieur Jocelerme Privert, le Premier Ministre, son excellence Monsieur Enex Jean Charles, le Ministre de l’Economie et des Finances, Yves Bastien ainsi que les honorables sénateurs pour leur confiance en notre intégrité, en nos capacités et en notre détermination à mener à bien la tâche qui nous est confiée pour les trois prochaines années. (suite…)
On l’avait vu dans les années 2001-2004, et l’histoire nous rapporte les événements de la fin de l’année 1956 et des neuf premiers mois de 1957. On voulait alors se défaire d’une personne, et pour ce, on a pris les grands moyens qui se sont révélés déstabilisateurs, en ciblant tout, même ses propres partenaires.
De ton vivant, tu attendais toujours, le jour de la Fête des Mères, une lettre de ce genre, écrite, non de façon rituelle, mais avec ce trop-plein d’amour filial. Après ton départ en 2010, j’ai continué à t’écrire chaque année en me disant, à chaque fois, que ce sera la dernière et que la prochaine fête des mères, je te laisserai deviner mon amour. Et me voilà donc, cette année encore, en train d’établir avec toi ce rapprochement épistolaire qui me réconforte tant.
Nous sommes fiers de notre passé.
À quelques semaines de l’échéance qui ferait de l’