Textes et Documents » Jean M. Antoine

📂 Elections du 7 février 2006

A New York, Miami, Boston, Montréal où se concentrent les émigrés Haïtiens, on ne se fait pas beaucoup d’illusions sur ces élections qu’on ne peut toutefois pas faire semblant d’ignorer. On s’attend surtout à des dérapages et rares seront ceux qui s’aventureront en Haiti pendant cette période. Déjà la compagnie aérienne, « American Airlines », qui détient presque le monopole des liaisons entre Port-au-Prince et les États-Unis, vient d’annoncer une suspension de ses vols vers la capitale haïtienne, la veille et le jour des élections.’ (suite…)
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📂 Octobre 1937: Massacre des Haitiens en République Dominicaine

Dans les premières semaines du mois d’octobre 1937, des milliers d’Haitiens furent massacrés sur le territoire dominicain par les forces armées de ce pays avec l’aval du président Rafael Leónidas Trujillo (1930-1938; 1942-1952).

L’histoire, semble-il, est sur le point de se répéter si l’on se tient aux signes/faits précédant ce massacre. Mentionnons-en quelques-uns::

Le massacre d’octobre 1937 fut précédé par des déportations massives et sans discrimination d’Haïtiens(1).
Depuis environ six ans (de 1999 à nos jours), s’opèrent des déportations d’Haïtiens en violation des droits humains les plus élémentaires. (suite…)

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📂 Septembre 2005: Juan Gabriël Valdes, l’homme le plus puissant d’Haïti

Photo de Juan Gabriël Valdes
Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) depuis environ un an, Juan Gabriël Valdes, un diplomate Chilien, demeure aujourd’hui, l’homme le plus puissant et le plus écouté d’Haiti (1).

Voici donc un bref profil de l’homme tel que présenté par l’ONU: (suite…)

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📂 Tentative d’extorsion de l’Espagne sur Haiti

Alors que le gouvernement du président Jean-Pierre Boyer sortait d’une exténuante négociation avec la France, en vue de la reconnaissance de l’Indépendance, une indépendance acquise aux prix du sang de nos pères, l’Espagne, en janvier 1830, elle aussi, par l’intermédiaire de son émissaire, Don Felipe Fernandez de Castro, alors intendant de Cuba, se mit à réclamer des dommages et réparations pour la perte de la partie de l’est, « revendiquée comme partie intégrante de ses domaines ». (suite…)
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