📂 Commission binationale de haut niveau Haïti-République Dominicaine: Déclaration de Juan Dolio (San Pedro de Macorís)
📅 Texte publié le Vendredi 11 juillet 2014 à 21h09
Les représentants des gouvernements de la République Dominicaine et de la République d’Haïti ont décidé de poursuivre et d’approfondir le dialogue binational, instauré à travers la commission bilatérale de haut niveau Haïti-République Dominicaine, entamé le 7 janvier dernier.
Les parties ont convenu non seulement de maintenir mais aussi d’élargir le processus de dialogue qui s’est déjà traduit par des engagements concrets au bénéfice des deux peuples.
Il ne faut pas sous-estimer l’importance de ce succès historique. Pendant trop longtemps, cet agenda commun combien important a été malheureusement reporté. Aujourd’hui, les deux parties se réjouissent de leur décision courageuse de tourner le dos à cette inertie du passé pour relever ensemble les défis auxquels elles font face. Elles regardent désormais l’avenir avec optimisme.

Le Comité exécutif national de l’OPL apprend avec peine la nouvelle du décès du Professeur Leslie François Saint Roc Manigat. Ancien Secrétaire général et fondateur du parti Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), historien-politologue réputé, il a projeté, par la publication d’ouvrages importants, un éclairage lumineux sur le fait sociopolitique haïtien et latino-américain.
On dit toujours qu’il faut être un cynique pour faire de la politique. Cet adage résume bien un des événements majeurs des premiers jours de ce mois de juin.
De mon petit coin, loin du patelin, j’observe les actions et écoute attentivement les déclarations quelquefois tonitruantes de ceux qui sont devenus, par un heureux hasard ou grâces aux fantaisies des puissants de l’international, nos leaders. Ils sont les responsables, à divers niveaux, d’un pays exsangue, en proie à toutes les misères. Et si, de temps en temps, ils font semblant de prêter attention à cette misère en offrant des palliatifs à travers des programmes sociaux sans lendemain et bien souvent humiliants pour les bénéficiaires, ils ne se préoccupent que leur propre avenir politique ou, dans certains cas, de leur survie.