📂 Michel Soukar démasque le président Fabre Geffrard. Cora Geffrard : Mention spéciale de l’ADELF
📅 Publié le Mardi 27 Décembre 2011 à 16h22
Texte reçu le 27 décembre 2011
Par Robenson d’Haiti
L’année 2011 tire à sa fin. Et, deux ans à peine après sa publication, le roman de Michel Soukar, Cora Geffrard(1) s’est vu décerner une mention spéciale du grand prix littéraire Caraïbes de l’Association des écrivains de langue française (ADELF). Au fait, c’est une mention spéciale pour une mission spéciale.
Cora Geffrard, la fille du Président Fabre Geffrard(2), meurt assassinée. Seize accusés sont fusillés. Étaient-ils les véritables assassins ? C’est justement à cette énigme que s’est attaquée la plume de l’historien sur un territoire hautement romanesque et romancé. (suite…)
Il y a de cela deux semaines, au cours d’une agape chez un ami, une religieuse venue d’Haïti me confie que « d’ici dix ans, on aurait besoin d’un lampe de poche pour trouver un catholique en Haïti. Hier, ils étaient tous protestants, aujourd’hui ils se convertissent à l’Islam à la vitesse de l’éclair ».
Nous Évêques d’Haïti, réunis en Assemblée plénière, nous nous adressons à vous prêtres, religieux, religieuses, disciples missionnaires, peuple de Dieu qui est en Haïti, tous les hommes et les femmes de bonne volonté : salut et paix dans le Christ!
L’heure est grave et le pays ne peut plus se contenter de déclaration d’intention encore moins de promesses contraignantes. Depuis la nuit des temps, le sous-développement et ses problèmes ont toujours été un casse-tête chinois exigeant une volonté ferme de comprendre d’abord l’imbroglio et de trouver ensuite les moyens d’harmoniser les intérêts discordants des éternels trouble-fêtes d’une société.
J’ai écrit mon premier poème sur la musique de la pluie tombant sur les toits de tôle, à l’âge de huit ans. Longtemps après, l’éblouissement ressenti ce soir-là demeure en moi, inaltérable. La littérature allait changer ma vie. Depuis, je n’ai jamais cessé d’y croire. Ma mère me raconte encore qu’elle trouvait régulièrement des poèmes, griffonnés sur des bouts de papier, dans les poches de mes pantalons. Et les petits cousins, invités à mes fêtes d’anniversaire, étaient sûrs de rapporter avec eux les cadeaux qui m’étaient offerts si ce n’étaient pas des livres…Je leur dis merci à ces objets singuliers que j’idolâtrais ainsi qu’à tous mes maîtres, les cliniciens ès lettres, dont les œuvres et la langue comblèrent mon enfance d’émerveillement et d’aventures. Ils furent nombreux à la source de ma vocation. Et aujourd’hui, j’apporte ma foi dans le culte du livre.