📂 Retour aux années tumultueuses?
📅 Publié le Dimanche 26 juin 2016 à 12h00
« Le cynisme, l’égoïsme, le chacun pour soi, ça finit par puer très, très fort. »
Morel, François. Je veux être futile à la France. Paris: DeNoel/France Inter, 2013 (14 décembre 2012).

On l’avait vu dans les années 2001-2004, et l’histoire nous rapporte les événements de la fin de l’année 1956 et des neuf premiers mois de 1957. On voulait alors se défaire d’une personne, et pour ce, on a pris les grands moyens qui se sont révélés déstabilisateurs, en ciblant tout, même ses propres partenaires.
Aujourd’hui, on a l’impression de revivre ce cauchemar. On veut renvoyer un président provisoire et, au lieu d’encourager les parlementaires à privilégier les intérêts suprêmes de la nation et à se réunir en assemblée nationale pour lui donner, s’il le mérite vraiment, un vote de non reconduction, on lance alors dans la rue ses hordes « lourdement armées » qui ciblent les rares entreprises fonctionnant encore dans le pays et certains hôtels [1]. (suite…)
Je vous souhaite la plus cordiale bienvenue à ce sixième symposium international du Centre de Spiritualité et de Santé Mentale (CESSA), de la Province Montfortaine d’Haïti, en collaboration avec l’Université Notre-Dame d’Haïti. En effet, ce symposium annuel international, qui se déroule cette année à l’hôtel Montana de Pétionville, du 17 au 19 juin 2016, réfléchit sur le thème : « Thérapie communautaire intégrée, santé mentale intégrative : Vers une collaboration multimodale ».
Laissons de côté les définitions de l’absurde qu’ont pu donner les philosophes, les psychologues et les dramaturges. Pour nous, l’absurde, c’est la complaisance dans les contradictions, c’est l’adoption permanente d’une attitude tendant à créer des chocs sociaux, ce sont les décisions conscientes qui empêchent notre élan, compromettent notre souveraineté, ou pire, accélèrent notre destruction.
Nous venons de découvrir une photo publiée par l’agence Associated Press (AP) et prise par un photographe Haitien le 7 juin dernier lors d’une manifestation des partisans du PHTK, parti de l’ancien président
De ton vivant, tu attendais toujours, le jour de la Fête des Mères, une lettre de ce genre, écrite, non de façon rituelle, mais avec ce trop-plein d’amour filial. Après ton départ en 2010, j’ai continué à t’écrire chaque année en me disant, à chaque fois, que ce sera la dernière et que la prochaine fête des mères, je te laisserai deviner mon amour. Et me voilà donc, cette année encore, en train d’établir avec toi ce rapprochement épistolaire qui me réconforte tant.