📂 Discours du Premier Ministre de facto, Ariel Henry, lors de la 77ème Session ordinaire de l’Assemblée Général des Nations-Unies
📅 Texte publié le Dimanche 25 septembre 2022 à 17h36
Depuis quelques trois décennies, il est devenu une tradition pour les chefs d’État Haïtiens de se rendre à New York au début de l’automne pour participer à l’Assemblée générale des Nations-Unies.
Cette année, en l’absence d’un chef d’État, ce fut donc le premier ministre de facto, Ariel Henry, portant d’ailleurs les deux chapeaux de l’exécutif, qui planifiait de se rendre à ce rendez-vous annuel. Son discours préparé, ce dernier, encore au pouvoir, se dit contraint de rester en Haiti « en raison de la situation socio-politique dans le pays ». Son ministre des Affaires Étrangères, Jean Généus, fut alors chargé de lire ce texte de 46 paragraphes touchant principalement six thèmes. Il s’acquitta de cette tache le samedi 24 septembre 2022 dans une salle presque vide. Plusieurs délégations ne s’étaient pas présentées au rendez-vous.
Nous soumettons le texte au jugement des visiteurs de Haiti-Référence (suite…)
RÉAFFIRMANT les principes consacrés dans la Charte de l’Organisation des États américains, en particulier ceux qui visent à assurer la démocratie représentative et la mise en place d’institutions démocratiques durables.
Ces derniers jours, Haïti revient à la une dans les colonnes des quotidiens internationaux avec le scandale sexuel autour de la confédération d’ONGs nommée Oxfam(1). Je me demande bien si ce scandale, qui mit en cause ses employés de cet organisme brittanique, et non des moindres(2), atteindrait une telle ampleur si les Haïtiens faisaient attention à “ce qui se passe ailleurs”, menaient les enquêtes sur les organismes qui veulent s’établir en Haiti et les individus qui font de notre précieuse terre, un lieu de prédilection pour leurs « activités à caractère humanitaire ».
