📂 Discours du Premier ministre de facto, Ariel Henry, le 1er janvier 2024
📅 Texte publié le Mardi 2 janvier 2024 à 18h45
✍ Note de Haiti-Référence :
Le texte suivant est le discours prononcé par le premier ministre de facto, Ariel Henry, le premier janvier 2024, jour de notre Indépendance. Un discours qui ne semble pas venir d’un leader, avec un plan d’action pour résoudre les nombreux problèmes auxquels est confronté le pays. Il est d’ailleurs lu sans état d’âme avec, ici et là, des bredouillements.
En l’écoutant on a l’impression qu’Ariel Henry est simplement un observateur qui s’érige en conseiller, sans pourtant s’impliquer. Le peuple haïtien, qui est la grande victime de l’insécurité engendrée par les gangs armés, s’attend à beaucoup mieux de celui qui prétend être son leader. Son manque de respect pour le gouvernement de facto est patent. Le premier ministre lui-même reconnait que son gouvernement, façade de l’État, n’est pas respecté. « 2024 se ane nou dwe refè eskanp figi Leta e fè tout moun rèspèkte l patou nan peyi a. » dit-il à un certain point de son discours.
En ce 220è anniversaire, le premier ministre aurait mieux fait de se taire. Ce serait d’ailleurs un signe de cohérence avec sa décision de ne pas se rendre dans la Cité de l’Indépendance pour un tel anniversaire. Il a décidé de parler! Alors, accompagné d’un enregistrement audio, nous publions le texte du discours pour l’histoire.

Nous sommes vraiment inquiets par ce qui se passe en Haïti ces derniers temps et questionnons surtout les solutions proposées pour endiguer ces crises à répétition. Nous refusons surtout de croire, comme certains, que ce petit pays est maudit.
Riche, parce qu’à travers des activités tenues un peu partout dans le monde, le nom de notre chère Haïti a été rehaussé et l’excellent travail, dans plusieurs domaines, de certains de nos compatriotes a été reconnu, primé et exposé à des publics qui ignoraient jusque-là notre apport culturel.
A ceux et celles qui ont visité notre site pendant les 366 jours qui viennent de s’écouler, à ceux et celles qui chaque jour nous font parvenir leurs commentaires par e-mail ou à travers les réseaux sociaux, à ceux et celles qui nous encouragent dans ce travail de longue haleine, à ceux et celles qui nous ont soumis leurs textes, aux compatriotes qui pensent souvent à nous et nous le font savoir en nous envoyant des publications, du matériel audiovisuels, ou simplement en partageant avec nous des information susceptibles de nous aider dans nos recherches ou d’intéresser nos visiteurs, NOS VŒUX LES MEILLEURS.