📂 8è Cérémonie de collation de diplômes à l’UNIFA le dimanche 1er Mars 2026: Discours de Dr Jean-Bertrand Aristide
📅 Texte publié le Lundi 2 mars 2026 à 10h53
✍ Note de Haiti-Référence:
Dr Jean-Bertrand Aristide et le corps professoral de l’Université homonyme célèbrent, le dimanche 1er mars, la 8è collation de diplômes dans un style lyrique, avec un assortiment de références historiques, neurosciences, humour créole et appel civique. Le discours visait à honorer les diplômés, remercier les acteurs de l’université, et mobiliser la jeunesse pour la transformation d’Haïti.
En rendant des hommages publics et en remerciant les autorités universitaires, son épouse, Mildred Trouillot-Aristide, les parents, Jean-Bertrand Aristide appelle les récipiendaires à toujours se montrer à la hauteur de leurs responsabilités civiques, en alliant science et conscience, en évitant l’anosognosie », ce trouble neurologique qui rend une personne atteinte d’une maladie ou d’un handicap incapable d’avoir conscience de ceux-ci, l’analphabétisme politique et, si appelés à gérer ses ressources pour reconstruire le pays, à être des modèles pour leurs générations et celles du future
Pour ce, il leur propose une vision de la nouvelle Haïti dont ils seront les acteurs qualifiés; une vision qui commencera autant que possible par une reconnaissance et la mise en pratique des valeurs louverturiennes soutenues par la vision d’autonomie et de liberté de Dessalines. Avant son dernier message d’adieu aux diplômés, il a rendu, comme il l’avait fait en 2021, hommage à sa mère, en annonçant que, en son nom, tous les étudiants en agronomie poursuivront désormais gratuitement leur étude à l’UNIFA.
Neurone Conscience fut le thème dominant du discours qui fut, à un moment, une longue réflexion sur le cerveau, la plasticité neuronale et les neurones conscience.
Ci-après, le texte intégral du discours avec une version audio.
Ce vendredi 25 mai, nous avons eu l’opportunité d’assister à une cérémonie de collation de diplômes où 2733 jeunes d’une université de la ville de Boston célèbrent le couronnement de quatre années ou plus d’études et se préparent à intégrer, possiblement dans leur champ respectif, le marché du travail.
J’ai l’honneur et le privilège de vous souhaiter la plus cordiale bienvenue à ce septième symposium international sur la santé mentale et spiritualité de l’Université Notre-Dame (UNDH) du Centre de Spiritualité et de Santé Mentale (CESSA). En effet, ce symposium annuel international, qui se déroule, cette année encore, à l’hôtel Montana, en ce week-end du 16 au 18 juin 2017, inaugure une réflexion scientifique solide sur la dyade trauma-résilience, dans le contexte d’Haïti. D’où la formulation du thème : « Raviver la Résilience dans un pays traumatisé : Développer les compétences des personnes, consolider les capacités des communautés ».Dans un pays de catastrophes de toutes sortes : catastrophes climatiques, politiques, écologiques et psychiques comme Haïti, un colloque sur cette thématique arrive, bien évidemment, à point nommé.