📂 Hommes d’affaires réussis, piètres chefs d’état
📅 Texte publié le Vendredi 3 février 2017 à 11h01
Si dans un pays démocrate ou aux velléités démocrates l’accès à la première magistrature de l’état est accessible à tout citoyen respectueux de la loi moyennant certains requis civiques, moraux et une éducation solide, des membres de certains groupes, de par leur culture politique, leur vocation, leur état d’esprit sont généralement destinés à l’échec si jamais ils parviennent à cette position. C’est le cas des hommes d’affaires et de tous ceux aux égos exagérément disproportionnés.
Deux mois plus tôt, deux hommes d’affaires ont été choisis par l’électorat de leur pays respectif pour diriger, à titre de chef du pouvoir exécutif, ses destinées. Alors que l’un a déjà reçu l’investiture et s’est lancé, depuis lors, dans des actions ponctuées de controverses tout en affichant une arrogance écœurante. L’autre s’apprête à recevoir l’investiture le 7 février prochain sous un nuage de suspicions. (suite…)
Hier, mercredi 11 janvier, j’ai relu une lettre qui m’a été envoyée par une cousine deux semaines après le tremblement de terre du 12 janvier 2010. Elle me racontait alors son vécu et me faisait part de ses émotions pendant et après ces moments uniques et terrifiants. Elle s’en est sortie avec le visage tuméfié et un trou dans la tête. Elle dormait d’abord à la belle étoile avant de trouver réfuge sous une tente à la tombée de la nuit et pendant quelques jours.

N’ayant aucun sens de l’opportunité, ou ignorant les enjeux du moment, ou encore incapables de lever le voile épais et lourd de leurs intérêts personnels et claniques, la majorité de nos leaders, qu’ils soient « élus » ou promus, ont une drôle de façon de s’empêtrer, et par ricochet, nous empêtrer en inventant de pseudo-problèmes.